Grille de thèmes validée (conditions de travail, organisation, management, matériel…)
Métadonnées d'agrégation non identifiantes (site, grande famille de métiers)
Résultat attendu
Classification thématique des verbatims, synthèse des irritants hiérarchisés par fréquence et intensité, et signaux faibles émergents — le tout au niveau agrégé, pour alimenter le plan QVCT et le dialogue avec les instances.
Garde-fous
Interdiction absolue de l'inférence d'émotions sur le lieu de travail (art. 5(1)(f) AI Act, en vigueur depuis le 2 février 2025), sauf raisons médicales ou de sécurité : l'analyse reste déclarative et thématique.
Anonymisation contrôlée avant traitement : aucun verbatim ne doit permettre d'identifier son auteur.
Restitution agrégée uniquement ; les signaux faibles déclenchent des investigations collectives (groupes de travail), pas des identifications.
Prompt prêt à l'emploi
Vous êtes assistant d'analyse d'enquêtes internes d'un établissement sanitaire et médico-social. À partir des verbatims anonymisés joints et de la grille de thèmes validée : (1) classez chaque verbatim dans un ou plusieurs thèmes de la grille (sans créer de catégorie « émotion » ou « état psychologique »), (2) synthétisez les irritants par thème, hiérarchisés par fréquence et par intensité exprimée dans les mots des répondants, (3) signalez les signaux faibles : thèmes émergents, peu fréquents mais graves. Règles strictes : aucune inférence d'émotion ou d'état mental des personnes ; aucune tentative de rapprocher un verbatim d'un auteur ; restitution au niveau agrégé uniquement.
Jeu de données fictif
Corpus fictif de 180 verbatims synthétiques d'une enquête QVCT (3 sites, thèmes plantés : charge en soins, matériel, planification des week-ends, signal faible sur l'usure d'une équipe de nuit).
Tous les jeux de données du site sont 100 % fictifs/synthétiques — aucune donnée réelle.
Mode atelier
Durée : 120 min
Objectifs
Analyser un corpus de verbatims sans franchir l'interdit de l'inférence d'émotions
Prioriser les irritants et détecter les signaux faibles
Déroulé
Cadrer : l'article 5(1)(f) et la frontière déclaratif/inféré
Contrôler l'anonymisation du corpus fictif
Classer les verbatims et hiérarchiser les irritants
Identifier les signaux faibles et définir les suites collectives
AI Act, art. 5(1)(f) — interdiction de l'inférence d'émotions sur le lieu de travail (en vigueur depuis le 2 février 2025). Statut V.
Insee-DARES, enquête Conditions de travail et risques psychosociaux (2024-2025). Statut V.
Statut de fiabilité : V Vérifié — source primaire.
Pourquoi ce cas
Les enquêtes QVCT produisent des centaines de verbatims que personne n’a le temps de lire
finement — alors que s’y trouvent les irritants concrets et les signaux d’usure. Une analyse
thématique outillée rend cette matière exploitable pour le plan QVCT et le dialogue social.
Adaptation sectorielle
Sinistralité AT/MP élevée et usure professionnelle des métiers du soin : les signaux faibles
(équipe de nuit, unité en tension) valent d’être détectés tôt — et traités collectivement.
Points de vigilance
L’inférence d’émotions sur le lieu de travail est interdite (art. 5(1)(f) AI Act, en
vigueur depuis le 2 février 2025), sauf raisons médicales ou de sécurité. L’analyse reste
déclarative (ce que les répondants écrivent) et thématique — jamais une lecture de l’état
émotionnel des personnes. Voir
Gouvernance et conformité des SIA RH.
Comment le jouer
L’anonymisation se contrôle avant tout traitement : un verbatim trop précis se caviarde ou
s’écarte.
La grille de thèmes est validée en amont avec les acteurs de la prévention (CSE/F3SCT,
médecine du travail).
Un signal faible déclenche une démarche collective — groupe de travail, visite de service —
jamais une recherche d’auteur.